Quelques problèmes d'injection SQL (comme l'utilisation de certains caractères spéciaux dans les chaînes de caractères SQL) dans les modules calendar et infolog.
Pewne problemy SQL injection (wartości bez wyjścia używane w łańcuchach SQL) w modułach "calendar" i "infolog".
Les injections SQL sont-elles courantes ? Une attaque par injection SQL pouvant affecter n'importe quel site web ou application web utilisant une base de données SQL, c'est l'une des plus anciennes, plus courantes et plus dangereuses formes de cyberattaque.
Ponieważ atak typu SQL injection może dotknąć dowolnej strony lub aplikacji wykorzystującej bazy danych SQL, jest to jedna z najstarszych, najczęściej spotykanych i najniebezpieczniejszych form cyberataku.
Nous allons utiliser l'injection SQL dans ce cas.
NetScaler AppFirewall identifie et protège de tous les types d'attaques par injection SQL.
NetScaler AppFirewall identyfikuje i ogranicza wszelkiego rodzaju ataki SQL Injection.
Juste besoin d'une injection SQL pour avoir le mot de passe crypté.
Par exemple, une injection SQL ne sera pas exploitée pour exfiltrer des données.
Le fait que les pirates aient fait irruption en utilisant une injection SQL n'est pas non plus le cas.
Une injection SQL prend des heures.
Rien qu'une petite injection SQL ne puisse réduire en miette.
Żadne wstawki SQL nie uchronią od włamania.
Une attaque par injection SQL est souvent utilisée pour usurper et modifier ou corrompre des données existantes.
Iniekcja SQL to często spotykana forma ataku, która polega na podszyciu się, a następnie zmodyfikowaniu lub zniszczeniu danych.
Juste besoin d'une injection SQL pour avoir le mot de passe crypté.
Musisz tylko napisać kod do złamania hasła.
Si cette fonction n'est pas utilisée pour protéger vos données, la requête sera vulnérable aux attaques par injection SQL.
Informacja: Jeśli funkcja ta nie zostanie użyta na danych, zapytanie będzie podatne na ataki SQL Injection Attacks.
Les preuves suggèrent que la plateforme RH tierce a été piratée via une injection SQL.
Dowody sugerują, że platforma HR innej firmy została zhakowana poprzez wstrzyknięcie SQL.