Dans le brouillard du matin, seul le glas indiquait qu'un enterrement allait commencer.
We mgle poranka tylko żałobny dzwon zapowiadał, że za chwilę rozpocznie się pogrzeb.
Ne demandez pas pour qui sonne le glas.
Nie pytajcie, komu bije dzwon.
Le glas résonna, un adieu poignant à une vie bien vécue.
Lorsque le glas sonnait, chacun ressentait le poids du chagrin.
Vous savez ce que c'est? C'est le son du glas.
Il a écrit les premiers chapitres de « Pour qui sonne le glas » dans la chambre 551 qui est maintenant devenue un lieu de pèlerinage.
Napisał kilka pierwszych rozdziałów "Komu bije dzwon" w pokoju 551, który jest teraz utrzymywany jako coś w rodzaju sanktuarium.
n'envoie jamais demander pour qui sonne le glas, il sonne pour toi.
Przeto nigdy nie pytaj, komu bije dzwon; Bije on tobie.
Pour qui sonne le glas, vieil homme.
Bankowo. Komu bije dzwon, staruszku.
"N'envoie jamais demander pour qui sonne le glas".
"Nie pytaj, komu bije dzwon"
"Pour qui sonne le glas."
Jakbyś się zastanawiał, "Komu bije dzwon?"
Pour qui sonne le glas, commenta Dicken.
Komuś bije dzwon - powiedział Dicken.
Ernest Hemingway, Pour qui sonne le glas, 1940.
Ernest Hemingway Komu bije dzwon, 10.
Allons-y. Écoute le glas, Grossbard, il sonne pour toi.
Jedziemy. Słyszysz dzwon, Grossbard. Dzwoni dla ciebie.